Le principal fléau de l’humanité n’est pas l’ignorance, mais le refus de savoir’ disait Simone de Beauvoir. En nous interpellant avec embrasement et urgence dans son dernier essai « COMMENT L’HUMANITÉ SE VIANDE », Jean-Marc Gancille dévoile un pan caché du véritable impact de notre alimentation carnée. Véritable plaidoyer sans concession, précis, rigoureux, documenté et argumenté qui dénonce une situation alarmante si rien n’évolue dans nos habitudes alimentaires. Près de 80% des terres arables sont accaparées par le bétail et leur alimentation : l’équivalent en superficie du continent Américain. L’heure est pourtant au déni et la filière viande profite de l’angle mort pour s’engraisser : abolir ce carnage est un enjeu existentiel pour l’humanité, notre appétit de protéines animales étant suicidaire avec ou sans modération, la production de viande générant à elle seule 3 fois plus d’émissions de GES que l’ensemble du trafic aérien mondial.