LA GRANDE ARCHE
Le 25 mai 1983 lors du concours international d’architecture destiné à redynamiser le quartier de la Tête Défense, un homme et son projet séduisent et sortent du lot. Pourtant le…
Le 25 mai 1983 lors du concours international d’architecture destiné à redynamiser le quartier de la Tête Défense, un homme et son projet séduisent et sortent du lot. Pourtant le…
« Alors comme ça, t’as pas crevé » balance une mère à son petit garçon de 12 ans de retour de plusieurs jours d’errance dans la steppe de Patagonie. Voilà le genre de…
A l’origine de ce beau livret coloré, éducatif et sensible, destiné aux enfants dès l’âge de 6 ans, il est question d’un enième cas de maltraitance animale : celui de Chevelu, délicat chat roux semi angora, aux yeux vert émeraude, chat martyr atrocement mutilé et assassiné dans la nuit du 30 au 31 mai 2017 dans les rues de Draguignan. Son bourreau sera retrouvé et condamné à 6 mois de prison ferme. L
Pour trouver un axe à sa vie, on peut la vouer à une valeur cardinale, en faire une raison d’être : c’est sur ce chemin que Maria jeune animaliste Mexicaine s’engage, en choisissant ses combats pour dénoncer les violences faites aux bêtes dans un pays déjà gangrené par les féminicides. Taire ses convictions alors que le monde chavire n’est pas tolérable, alors la parole elle la prend. Tonique et revigorant comme un shot de mezcal,« ECATEPEC » le nouveau roman de Camille Brunel, aborde la question des engagements, des choix profonds et des concessions de tout activiste.
Qu’il soit tigre, léopard, taureau, citron, bouledogue, mako, chabot, griset, pèlerin, blanc, soyeux ou marteau, renard ou lézard, le requin est affublé d’une réputation terrifiante par notre imaginaire collectif. Une créature emblématique avec au compteur pas moins de 536 espèces. Il fallait un homme totalement bouleversé et bouleversant, au ton alègre et puissant à la fois, à la plume vivace et souple pour rédiger ce vibrant plaidoyer se nourrissant de son inestimable expérience de terrain. François Sarano a consacré sa vie aux animaux marins comme plongeur et océanographe , chef d’expédition sur la Calypso aux côtés du Commandant Cousteau.
C’est l’histoire d’un jeune homme originaire de Lorraine qui voulait être tout sauf boucher, rêvant de faire danser les gens derrière ses platines, qui en pinçait pour la musique et la légèreté ; histoire de déjouer les drames de son existence. D’une famille modeste, dévouée, travailleuse et si aimée, il se fait cette promesse : que jamais il ne décevra les siens, rapportant salaire et diplôme à la maison. Une conseillère d’orientation un brin peau de vache , lui martèle cette évidence que jamais il ne pourra faire autre chose qu’un travail manuel ; il se décide alors à pousser les portes d’une boucherie pour son premier apprentissage. Un geste il l’ignore encore, lourd de sens pour une vie entière.
Voilà un recueil de 29 poèmes coup de poing au goût brut amer, qui dérangent nos petites tranquillités. Il était temps. Notre indifférence au quotidien ne nous honore pas face au délabrement du monde animal et ces poèmes sont là pour lui rendre un vibrant hommage. Depuis 10 ans Nicolas Steffen s’attaque au spécisme, fil rouge de cet ouvrage, et il nous en livre ici son expression épurée non moins éclatante de réalisme et d’interrogations profondes.
Ce roman vient d’obtenir le prix Femina, prix décerné par des femmes couronnant des ouvrages d’écri-vaines ; et de féminité il en est question dans ce bouleversant récit : force, sauvagerie, indomptabilité et fureur à rester libre, la tête haute. C’est lors d’un crépuscule violet que déboule au pied des montagnes une jeune chienne famélique avec son faux air de baluchon de poils gris, le besoin de secours plus fort que l’effroi ; fuyant son tortionnaire et rincée par l’existence et les sévices subis, elle traine un bout de chaîne brisée à son cou. Du jour où elle prend sa place dans la maison de Sophie et Grieg, vieux couple collant au précepte « Pour vivre heureux, vivons cachés », la chienne renommée YES, redonne à leur existence, un sens qu’ils commençaient à perdre de vue. A perdre de vie.
Voilà un premier roman écrit à l’encre de feu, hypnotique, évoquant admirablement le pouvoir et la résignation, l’admiration et la haine, la poésie et l’indicible cruauté. Tout est imbriqué comme le sont 2 pieds de ronce, inséparables. Ne serait-ce pas grâce à la lumière que l’ombre existe ? Un jour de dimanche gris, c’est une partie de chasse qui s’engage dans la forêt : aucun être vivant humain ou non humain, ne se doute de ce qu’il adviendra dans les funestes et pourtant si glorieuses heures à venir. Gérald le chasseur engagé à la gâchette nerveuse, et son alter ego à poils, le chien Olaf, n’en peuvent plus de tout ce gibier : altérés tous 2 de sensations fortes avec ces biches et ces cerfs à portée de fusil qui subliment pour eux l’art de la conquête et du pouvoir.
Voilà une bande dessinée d’aventures animalière qui a du chien ! Délicieusement drôle, intelligente, synthétique : cette série va à la rencontre de la faune sauvage européenne d’aujourd’hui. «TOUPOIL LA NUIT DES BLAIREAUX» est son 5ème opus. Après la loutre, l’ours, le lynx et le loup, nous découvrons l’univers du blaireau.