« C’est moi que Tarzan aurait dû épouser » glisse malicieusement Jane Goodall à son invité en Tanzanie. Sous forme de conversation à bâtons rompus, ce récit est une réflexion croisée entre la plus grande primatologue au monde et Douglas Abrams, auteur de livres témoignages de Desmond Tutu ou du Dalaï-Lama. Entre Afrique et Europe, ils ont échangé, débattu, se sont confiés sur la notion d’espoir, indispensable en ces temps obscurs. Celle qui incarne peut-être le mieux de son vivant l’audace, la résilience, la combativité, nous surprend. Se livrant de façon plus intime et jouant le jeu face aux questions qui surprennent, qui déroutent et qui titillent son esprit de jeune fille curieuse et obstinée.