FORTES ET FLAMBOYANTES
La science est longtemps restée un domaine très masculin, voire patriarcal. Une vision biaisée par des stéréotypes sociaux notamment influencés par la société victorienne avec les travaux de Darwin où la femme reste inféodée au mâle. La littérature scientifique a donc abondé dans ce sens en campant dans nos imaginaires des individus triomphants, forts et majestueux, face à des femelles passives, un peu ternes, voire fragiles.